La pieuvre pharmaceutique a tranquillement laissé ses tentacules étreindre le système de santé international. Elle a mis à l’agonie la médecine naturelle en injectant le poison des médicaments synthétiques et des vaccins chimiques. C’est par la création de la fondation philanthropique Rockefeller, en 1913, que l’organisation du contrôle stratégique du secteur de la santé aux Etats-Unis et dans le monde commença. Les dons de la fondation envers les écoles médicales, les universités de recherches, les hôpitaux et ses relations étroites avec l’OMS ont permis le développement de l’industrie pharmaceutique et de ses lobbys.
Une fois ce nouveau modèle créé, la prolifération des brevets devient essentielle, installant les bases de ce nouvel empire. La détention d’un brevet garantit l’exclusivité commerciale sur un territoire donné et vient rentabiliser des années de recherches et d’investissements. En effet, il faut plusieurs millions d’euros pour financer les études permettant la mise sur le marché de nouveaux médicaments. Ainsi, c’est grâce au brevet que l’industrie pharmaceutique devient rentable.
Big pharma démarre alors sa conquête du grand public. On oublie les remèdes de grand-mère et on fait la promotion de centaines de millions de médicaments. Tout est permis dans le business de la santé, industrie la plus profitable sur terre après le pétrole. Ce cartel est responsable du “façonnage de maladies” et de la modification des seuils de diagnostiques afin de fabriquer de nouveaux traitements et élargir la taille de son marché. Des médecins s’avancent même à dire que 80% des médicaments ne serviraient à rien, et la prescription de certains d’entre eux seraient à l’origine de graves soucis de santé. Ce fut le cas, par exemple, du Mediator ou du Fosamax pour le traitement de l’ostéoporose. Il en est de même pour certains vaccins, de nombreux experts remettent en doute leurs efficacités et leurs utilités. Pour le tétanos, la coqueluche, la diphtérie, la poliomyélite ou les oreillons, ces vaccins n’inversent aucunement la tendance de mortalité, voir seraient prescrit alors que certaines de ces maladies ont disparu de la surface du globe.
La puissance des lobbies pharmaceutiques parait sans limite, elle aurait même influencé l’OMS à changer, en mai 2009, sa définition officielle d’une pandémie. Elle est passée de l’interprétation suivante, une pandémie est une contagion à l’échelle mondiale avec un taux de mortalité élevé, à cette nouvelle interprétation, une pandémie est une contagion à l’échelle mondiale. En supprimant “taux de mortalité élevé”, on peut alors faire de toute mutation du virus de la grippe, une potentielle pandémie. Une modification qui ouvre le champ des possibles aux vendeurs de médicaments et aux fabricants de vaccins.
